Et Dieu créa l'Homme

( Album "Jimmy Jay Présente Les Cool Sessions" )


Quand j'ai créé le monde et le jardin d'Eden
Avec la lune et le soleil comme lampe halogène
Il
s'est glissé une erreur que je me pardonne
Errar
e Humanumes alors j'ai créé l'homme
Il fit du s
abotage du lynchage, du pillage
De la prise d'otage et du cambriolage
Je vou
s le dis, en vérité il a fait d'avantage
Qua
simo-Dieu il est à mon image
P
fff Je pensais créer l'harmonie
L'imperf
ection du style était ma seule phobie
Je rêve d
'une trêve, l'arbre perd sa sève
Et pu
is j'ai fait Adam et Eve
Le grand ou l'unique fait son méacoulpa
C
ertain y croit, le voit Tandis que beaucoup ne le voit pas
Je vais le dire deux fois, car c'est très dure à croire :
"Dieu, dieu créa, créa l'homme, l'homme comme, comme prototype, prototype de, de Claude, Claude MC ... Solaar


Eve a c
roqué la pomme et la pomme était bonne
Elle cherchait la connaissance donc elle n'était pas conne
L
'autre imita sa compagne quelque peu mythomane
U
ne trame de ce drame bifurque vers Paname
Pui
s il y eu le déluge et la tour de Babel
Le V
eau d'Or et l'attaque de l'odieux Jezabel
J'a
vais coutume dans mon enfance en écoutant ses histoires
De croire à u
n mieux après la spirale du cauchemar
Mais Dieu devient science et créé les bombes chimiques
Le
Veau d'or se bâtit de libres échanges économiques
Le
s exclus de l'Eden font du squatte dans des tentes
C
'est leur arche de Noé quand il y a pluie battante
De tem
ps en temps, je pense à votre futur
Il
torture ma nature et ma littérature
No
tre dame un dimanche un humain fait la manche
P
endant qu'un homme en blouse blanche fait de la poudre blanche
H
um, je pensais créer l'harmonie
L'imperfection du style était ma seule phobie
J
'ai corrigé mes erreurs au fil de l'histoire
Pou
r faire l'archétype du type unique MC SOLAAR


S
O L 2 A R a bien les pieds sur terre
Fière de la manière avec laquelle coule ses vers
Clau
de MC Claude aime ça
Pa
s comme ci comme ça
T'aime
pas, tant pis le tempo est là
Bref, je suis le créateur de mon style
Pas d'imitation mais une recherche subtile
Quan
d je dis, je fais, je pratique mes théories
Plea
se Jimmy remet la mélodie
Ap
rès la genèse voici les révélations
Je
cherche la recherche de la perfection
Si je devais conclure, je n'en dirais pas plus
C'est conclu @+ plus

# Posté le mercredi 20 septembre 2006 06:21

Modifié le mercredi 21 mai 2008 15:17

Solaar power

Solaar power
Every minute every hour, Solaar Power
F
eel my desire
Salut
, bonjour, bonsoir
L'Europe est en action
On avance
un peu partout avec de bonnes connexions
Ave
c le pouvoir de la Soul
In english "you could say Solaar power"
Solaar power, in my desire
Je
pèse mes mots
Voici
quelques kilos
D'og
ives littéraires du paracommando des mots
J'entre
comme on entre pour que les cancres piochent
Alo
rs pompe, pompe, pompe shaddock
Poser s
implement, indubitablement sur le groove
Contrefacteur ... bouge
Même s
'il voit rouge, je continue mon moove
L
ancinant sur ce rhythme se moove
Abdul,
Jaba et Jordan sont des pros
E
t pourtant ils sautent pour atteindre Laarso
Pas
de constat rôdé comme un automate
L'auto
didacte s'écarte du rap à la sauce tomate
D
u style bang bang deux balles dans le corps
C
omme à la maternelle pan pan t'es mort
De l
a tchatche en masse mais que veux tu que j'y fasse
Les c
hiens aboient, le cinq cent one passe
L'homme
que l'on nomme tout simplement Solaar
Investi
par le microphone et devient ce que l'on appelle un Maître de Cérémonie
So
rte de linguiste, il fait swinguer les mots en un mot twiste
Se
s ennemis se limitent et imitent les petits lilliputs de Swift
Comm
e le tigre du Bengale ma renommée fait bingo
T
out comme celle de Van Gogh
Cela sans l'aide de Théo
Mat
e, constate que ce n'est pas la langue de bois du mac
C
'est une claque qui claque mais
Je s
uis doux comme le talc
Hou la la tu chantes mal comme Madonna
Moie
je clique mes rimes comme un shoot de Maradona
Je hais l'attaque tactique des ploucs dont on tonton macoute
Alo
rs merde shit chaize sort de mon press-book
Me
s mots te ramènent six ans avant le sixième
les gosses apprennent à la Claire Fontaine
Vo
ilà pourquoi j'arrive une fois de plus avec style
Le re
ptile tranquille une fois du plus défile file
J
e suis unlépathe pas besoin de téléphone
Po
ur contacter mon possee de Paris à Rome
J'opt
e pour le style et la voix
Qu
e mon style tient tout seul pas besoin de Wonderbra
Com
me John Lennon j'imagine ceux qui oublient que je bosse et pense que je suis chanceux
C'est
l'esprit de la Soul qui fit de moi ce que je suis
International comme le poulet rôti
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# Posté le mercredi 20 septembre 2006 06:26

Zigzag de l'aisé

Zigzag de l'aisé
J'ai l'âge de dix ans
Je suis un enfant
L
es films que je mate ont un carré blanc
Le lendemain matin on joue au foot avec une pierre
Avec Kader et David près d'un cimetre
Maman est partie travailler à l'hôpital
Papa est parti travailler au pays natal
A
cette époque on s'éclate comme on peut
Quand on est petit on peut se contenter de peu
Maman m'achète une glace à la vanille
P
répare de la semoule pour toute la famille
On regarde ensemble les infos sur l'Afrique
S
es problèmes de fric
S
es coups dtats tragiques
A 20 ans c'est difrent
Mais rien n'est différent
Il y a toujours des différents entre le peuple et les dirigeants
L
e pape demande de choisir hostie ou capote
Oh Shit ! Moins de fidèles et plus de sex shops


Dans ma cité des huppés
Ont voulu nous dupé
Avec le C.I.P.
J'ai leu
rs R.I.P.
Des tunes a gogo. Salaud démago
Prends tes cliques et tes claques
Et clac, et claque avec ton magot
Pierre a gagné au loto national
Juste après son
service national
Ensemble à l'éducation nationale
Mais il n'a jamais voté pour le Front National
J'ai la peau pépito
Pas la peau palmito
Je me fous du pipo
Et
n'aime pas la mito
Manie, du gangster l'égale qui
Parle du chomage quand il revient de Tahiti
Je me devais de balancer ces vers
Et même si le peuple est impo
pulaire
C'est avec lui que j'ai des points de repères
Je suis connu dans la rue parce que je marche avec mes frères


Z
ig zag de l'aisé sur les Champs Elysées
A
vec Aziz et Lisa la crise on l'a frisée
Quelques zazous sont font des bisous
Ta
ndis qu'Aziz et Lisa se font des baisers dans le cou
Je fais la bise à Lisa
Se
rs la main à Ziza
Repart à la base où m'attendent d'autres bisous
Aziz est basannée
Se
s cheveux sont frisées
Le
urs thèses sont usées
Aziz est dusé
"
Excuse " dit le zazou
A
ziz a des hobbys
Lisa est confusée
Elle a trouvé ça zarbi
Z
éro pour le zazou dans ce zigzag de l'ai
Il est solarisé
L'arroseur arrosé
La
risée
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# Posté le mercredi 20 septembre 2006 06:29

Modifié le mercredi 20 septembre 2006 09:09

Le repas

Le repas
Chanson sorti en 1994.

( Featuring Sens Unik )


( MC Carlos )
Supercalifragilisticuespilaridosopsycadelicolocolococarlos
Wiiiize sur les vagues alphabétiques comme le dauphin
Glisse glisse
Dans les fonds océaniques chic !
C'est que t'es pas assez zen
C'est que tu suis le système
Ouuuuuuuuuh !!! C'est pour cela qu'il te faudra faire une
Halte À mon enseigne, daigne rentrer dans ma taverne
Dingidaiing,
Dingidaiing, bientôt ma panse sera pleine:
Comme apéritif une coupelle de subtilité puis une légère
Entrée
De rimes soigneusement présentées suivies du plat des mots
De la maison fortement mais finement épicés précédant un
dessert de crème
De naiveté et pour terminer un digestif afin de bien
...Hips!.. Digérer


L'apétit vient en mangeant, Ouuuh j'ai faim
La party vient en rappant, mange donc ce refrain


Loscar donne le sel et le poivre à Solaar


( MC Solaar )
Zig zag de l'aisé, balaise est le zazou
Bise à Mélaaz, miss capte-moi ce *smack* Bisou
Les miso schizo sont fouettés comme des oeufs
Zut! Je stoppe, botte et calotte ces bouseux
Le néo griot rit aux éclats quand il les voit
Puis les coupe au coupcoupe et les jette dans un feu de
Bois
L'appétit vient en mangeant, la soif part en buvant
Quand l'uzi de la prose cuit à la braise les médisant
Je me fous du biz et du pèze, j'aime les fraises
J'ose user de la ruse avec le goût de Bocuse, Balèse
Claude MC est poisson, oeuf d'esturgeon noir, MC Solaar
Alias caviar


L'apétit vient en mangeant, Ouuuh j'ai faim
La party vient en chantant, mange donc ce refrain


Solaar donne le sel et le poivre à Rade


( Rade )
Petite, petite touche personelle
pour y mettre mon grain de sel
Fidèle au dicton: On est jamais mieux servi que par soi-
M'me,
M'me que j'aime les tagliatelles, parpadelles, mozzarelle,
Fallafel, couscous, Merguezes!!!!!!
Aujourd'hui tout est fade, crade, fast food......No
Gooooood!!!!


( Sista-D )
Ma voix est caramélisée
Elle coule lentement et
se colle à tes pensées
Si tu aimes les douceurs
Apprécie ces mots et leur chaude
Saveur
Je raffole de desserts sucrés et
Parfois mes nuits finissent chocolatées
Les fruits défendus, mon coeur !
Je les cueille et les croque avec
Ferveur


L'apétit vient en mangeant, Ouuuh j'ai faim
La party vient en rappant, mange donc ce refrain


( Carlos et Solaar )
Oulalaa ! On a bien mangé
Oh my god ! L'addition est salée mais
Ce n'est pas à vous de payer
C'est notre tournée,
Digérez ce texte il a l'effet d'un café
Qui dort dine, nous on dine
mais on ne dort pas
On raffine notre musique comme Girardet
Pour ses repas
Repas-sez nous voir le ventre vide
Pourquoi ?
Car nos rimes sont l'ingrédient
D'une cuisine Nec Plus Ultra


L'apétit vient en mangeant, Ouuuh j'ai faim
La party vient en rappant, mange donc ce refrain
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# Posté le mercredi 20 septembre 2006 06:36

Modifié le mercredi 20 septembre 2006 09:18

Interview entre MC Solaar et Club internet

Interview entre MC Solaar et Club internet
Comment se présente 2001 pour toi ?
2001, ça se présente plutôt bien parce que ça rime avec "bien". Je viens de terminer mon album. Tout ce qui n'allait pas, je l'ai laissé dans l'ancien millénaire, dans l'ancien siècle, dans l'ancienne
année. Là, je repars positif.
2001, c'est une bonne année pour tout le monde !

Ce nouvel album, comment l'as-tu abordé ?
En fait, comme si c'était mon premier album. Avec des équipes toutes neuves, des rimes toutes neuves et un concept tout neuf.
Je vais dire un changement dans la continuité. Avec du speed et quelques surprises.

Quelles sont les différences entre Solaar aujourd'hui et le Solaar des débuts ?
Je n'ai pas trop changé, heureusement. À savoir, dès le début, j'ai fait des choses assez vastes, variées. De "Caroline" à "Qui Sème Le Vent..." en passant par "Armand Est Mort" : c'est-à-dire trois aspects de ce que j'avais envie de montrer.
Aujourd'hui, il y a toujours trois aspects : un esprit festif, hip hop, un aspect observateur du monde et puis, un regard sur les choses du quotidien. Et puis, ce n'est pas bien de changer en cours de route. Il faut garder ses concepts, puis les creuser, les approfondir. Et je n'ai pas trop vieilli, non (sourire) ?

Sur cet album, tu sembles plus détaché mais, en même temps, plus mordant. D'où vient ce paradoxe?
J'aime bien l'aspect du paradoxe. Je divise le rap, enfin, mon rap, parce qu'il y en a plusieurs, en différentes catégories.
D'abord le côté personnel, l'état d'esprit que tu arrives à injecter dans ta musique. Et l'actualité et l'engagement, que je prends toujours avec du recul. Je regarde toujours avec du recul et de l'autodérision : "Dans les bas fonds, on rêve des fonds du FMI mais, au fond, on sait que les familles sont proches du RMI." Voilà... Je crois que je suis effectivement un peu plus rentre-dedans. On cerne plus facilement le thème qu'avant. Avant, j'avançais en oblique, pour faire apparaître quelque chose au fil du texte et là, à cause de la "bruptitude" de certaines musiques, j'ai mis carrément un pavé dans la soupe...

Qu'est-ce qui te motive encore à enregistrer après dix années ?

En 2001, ce qui me pousse à aller en studio, c'est vraiment l'amour de la musique, c'est-à-dire prendre le rap non pas comme un phénomène de société mais comme une musique. Et il faut qu'elle soit belle, cette musique !
Il a fallu presque quinze ans pour que la France prenne conscience que le rap est de la musique. Mais ça y est. Et ça, ça m'a mis la
pêche. Et puis, rencontrer de nouvelles personnes grâce à un album, des producteurs, des musiciens... Ça redynamise. J'aime trop
la musique. Avant, j'étais toujours un gars posé et là, carrément, je prenais le téléphone, j'organisais des rendez-vous.

Comment définirais-tu le style Solaar ?
Franchement, ce n'est pas du rap de fermeture. C'est du rap d'ouverture. Je ne veux pas d'un rap qui exclut les femmes, les filles. Je ne vois pas l'intérêt. Tu sais, quand j'écris, c'est au moins pour me faire entendre. Je n'ai pas envie de dire : "on est 10, 20, 100 ou 10 000 mais ça nous appartient, c'est à nous". J'ai envie de le partager avec n'importe qui.
Quelqu'un qui a 24 ans aujourd'hui a le droit de connaître le rap. L'autre, qui est étudiant en droit, il a le droit d'écouter du rap. Moi, je fais du rap pour le 94, le 91, le 16... Pour tout le monde. Mon mode d'écriture est sans exclusion. Underground et populaire comme le métro ; c'est une image que j'aime beaucoup. Je suis un homme d'ouverture et ça, depuis le premier jour.
Et je continuerai le plus longtemps possible.

Tu as besoin que certaines personnes te donnent leur avis sur les nouveaux morceaux ?
Morceau par morceau, titre par titre, je fais tout écouter à mon "panel". Aux gars qui sont proches de moi.
Ça va du mec banlieusard du 93 qui me donne son avis, à un étudiant de fac à Nanterre, à un gars de cinquante ans. Ça ne me fait pas changer forcément mais je vois comment ils les ressentent et c'est important pour moi.

Comment as-tu eu l'idée de ton single, "Solaar Pleure", où tu pars au paradis ?
On était au studio. Mes deux acolytes de Blackrose Corporation sont partis un moment acheter à manger. Et ils ont laissé tourner un beat avec une guitare rock. Je me suis allongé par terre et j'ai commencé : "Fuck la terre, si je meurs" que se passe il ? Et, automatiquement, il fallait que ce soit une sorte de testament. Un testament positif même si je suis parti.
J'ai fait au moins 78 lignes mais je voulais que, dans chacune des phrases, il y ait un vrai message qui passe. Pour que ce soit moins triste dans le concept, j'ai voulu terminer en "heroïc fantasy". Ce single, c'était histoire de dire que même si vous êtes sur la Terre et que moi, je n'y suis plus, il faut continuer le combat de ce millénaire. Gros concept, hein (rires)?

Comment parviens-tu à allier avec autant de facilité succès et proximité, simplicité ?
J'ai eu de la chance en entrant dans la musique. Ça a marché assez rapidement quand j'ai fait un disque. Et, en allant à la rencontre des gens, en allant en concert, je ne me suis jamais senti extérieur. J'étais avec mes potes, Ménélik, Bambi Cruz... Je n'étais pas juste derrière un clip. J'ai toujours eu un contact normal avec les gens. Mon succès
n'était pas prémédité.
Rien n'était prémédité. Moi, je ne savais pas que j'étais chanteur quand je parlais aux gens (sourire). Les gens sont normaux, il faut donc rester normal.

On a du mal à t'imaginer énervé. Ça t'arrive, parfois ?
Je peux m'énerver. Avec un copain, lors d'une discussion, un truc comme ça. Mais s'énerver sur un disque, je trouve ça malhonnête.
On est dans un studio, c'est bon esprit. Donc, je préfère m'énerver contre une situation qui va mal plutôt que de faire l'homme
énervé sur un disque, avec un micro, dans un endroit où, pour beaucoup de gens, c'est le bonheur. Et je sais aussi que l'intelligence
n'est pas dans la force physique. Ceux qui croient ça, font une erreur grossière. Être physiquement plus fort et en profiter pour frapper quelqu'un de plus faible, c'est totalement répréhensible. Si j'étais costaud, je ne pousserais certainement pas les costauds à frapper les faibles !

Que crois-tu que ta musique apporte aux gens ?
La petite fille de dix ans, elle va être contente parce qu'elle va apprendre quelque chose. L'homme qui fait de la géopolitique,
il va trouver autre chose. Le boucher va trouver encore autre chose. Le mec du hip hop va trouver autre chose. En fait, quand
on écoute une musique, c'est le seul moment où on est en liberté, non conditionné. Les gens qui écoutent ma musique attendent
mon album avec impatience, je pense. Ils ont plutôt tendance à me soutenir. Mais ce n'est pas un album de Solaar qui compte. C'est la musique. Et le c½ur qu'on a mis dedans. L'humanité. Et puis la pertinence. Je crois que c'est ça que les auditeurs attendent. Plutôt qu'un nom sur un disque... Ils attendent de la musique, les gens, pas des concepts. Ils attendent le contenu plus que le contenant.

Quel est ton plus beau souvenir en tant qu'artiste ?
Mon plus beau souvenir, c'est d'apercevoir un jour, une jeune fille de douze ans lors d'un de mes concerts. Elle avait une lumière sur elle. Et je la voyais. Elle connaissait tout de A jusqu'à Z. Elle était venue avec ses parents. J'ai trouvé ça génial ! Quant au pire des souvenirs, il n'existe pas. Il n'y a pas de pire souvenir.

# Posté le mardi 10 octobre 2006 13:45

Modifié le mardi 10 octobre 2006 15:11